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What if…Reddington was the Doctor? / Et si… Reddington était le Docteur ?

No one could be as different as the Doctor and Raymond Reddington, right? And yet, there is something very familiar about a certain 7th Doctor and Reddington.
Reddington et le Docteur ne pourraient pas être plus différents, n’est ce pas ? Et pourtant les similitudes entre le 7ème Docteur et Reddington sont nombreuses !

1. they share similar tastes for clothing… / Ils partagent des goûts similaires en mode vestimentaire

2. they both wear hats / Ils portent tous les deux un chapeau

3 they both have a companion they care about like a daughter / Tous deux sont accompagnés d’un personnage envers qui ils ressentent un attachement filial

4. they have a thing for cats / Ils ont un engouement pour les chats

And then, there are the psychological similarities… Seven and Red have a dark side, they are cunning, they have a way to get what they want, they are always right, and they share the same sense of loyalty.
Que dire ensuite des similarités du point de vue de leur tempérament ? Le 7ème Docteur et Red ont tous deux un côté sombre, ils sont rusés, obtiennent toujours ce qu’ils veulent, ont toujours raison et considèrent la loyauté comme une vertu.

So as far as I’m concerned, the Seven Doctor is still around, only we know him now as Raymond “Red” Reddington, the main character of NBC show “The Blacklist”!
Bref, je suis donc persuadée que le 7ème Docteur est toujours présent, mais il se cache aujourd’hui sous le nom de Raymond « Red » Reddington, le personnage principal de « The Blacklist » (NBC).

Achoo!

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It was already quite late when I decided to go home. It was still snowing and it was cold as well. A loud sneeze startled me and I walked towards the noise, out of curiosity. It seemed to come from nearby the clock’s tower of Saint-Nicolas Church.
There, I found a surprising scene: a sleigh to which reindeers were harnessed. A man dressed in red with white hair and a white beard was standing in front of the leading reindeer.
“Oh, Rudolph, now is not the time to let me down!”
“As if it was my fault! Achoo!”
I couldn’t believe my eyes. A talking reindeer! Santa Claus noted my presence and sighed: “We have been spotted…”
“I believe that your reindeer needs a doctor,” I said while walking towards them.
Santa Claus’ face brightened: “A doctor! That’s the solution!”
He took a mobile phone from his jacket pocket and sent a text message. Moments later, a strange noise could be heard. A dark blue phone box appeared next to us, out from nowhere. The door opened and a man came out of the box. He was wearing a black suit, had silver hair and heavy eyebrows that seemed to talk on their own.
“Here is the patient!” He said when he saw Rudolph.
“Are you the doctor?” I asked a bit foolishly.
“Indeed!”
His diagnosis was made in no time. The reindeer was suffering from a form of allergy. Luckily he happened to have the right medicine. Santa Claus told him that this had been cause for delay in the delivery and the doctor offered to give him a hand. I probably looked astonished because Rudolph explained that the doctor was a time and space traveller.
“And it’s not my first visit to your town… Last time I came, I misplaced a set of flagons that had been offered to me by a Celt. By the time I realised they were gone, they had been found by workers. It made quite a fuss! I couldn’t get them back of course. I wonder if people still speak about those flagons today…”
“A film has been made about them,” I told him.
“What a brilliant idea!” The Doctor exclaimed. “And now, Santa, was about delivering your gifts together?”
I witnessed as the strange phone box vanished and as the sleigh took off. Eyes turned towards the sky, I heard a sneeze in the distance.
“Santa Claus and a time and space traveller… No one is going to believe me if I ever tell this strange tale…” I whispered before I resumed walking home. But I was smiling.

Atchoum !

To the English version

Il était déjà tard lorsque je décidai de rentrer chez moi. La neige tombait toujours et le froid était lui aussi de la partie. Un éternuement bruyant me fit soudain sursauter et, par curiosité, je me dirigeai vers l’origine du bruit, non loin de la tour du clocher de l’église Saint-Nicolas.
Je découvris un spectacle particulièrement surprenant : un traîneau auquel étaient attelés des rennes. Un personnage à la barbe et aux cheveux blancs, vêtu d’un costume rouge était debout devant l’animal de tête.
« Allons, Rudolphe, ce n’est pas le moment de me faire faux bond ! »
« Comme si c’était ma faute ! Atchoum ! »
Je n’en croyais pas mes yeux. Un renne qui parlait ! Le Père Noël remarqua soudain ma présence et soupira : « Nous sommes repérés… »
« Je crois que votre renne a besoin d’un docteur vétérinaire, » dis-je en m’approchant.
Le visage du Père Noël s’illumina : « Un docteur ! Mais oui, voilà la solution ! »
Tirant un téléphone portable de la poche de sa veste, il envoya un message. L’instant d’après, un étrange bruit retentit. Une cabine téléphonique bleue foncée se matérialisa près de nous. La porte s’ouvrit et un homme en sortit. Vêtu d’un costume redingote noir, il avait des cheveux gris et d’épais sourcils qui paraissaient prendre vie dès qu’il parlait.
« Ah, voici le malade ! » S’exclama-t-il en avisant Rudolphe.
« Vous êtes le docteur ? » Demandai-je un peu bêtement.
« Tout à fait ! »
Il ne lui fallut pas longtemps pour établir un diagnostic. Le renne souffrait d’une allergie. Par chance, il possédait un antidote. Le Père Noël fit remarquer qu’il avait pris du retard dans sa livraison et le docteur proposa de lui prêter main-forte. Devant mon air ébahi, Rudolphe m’expliqua que le docteur voyageait dans le temps et l’espace.
« D’ailleurs, ce n’est pas ma première visite dans votre ville… » Déclara le docteur. « La dernière fois que je suis passé, j’ai égaré un ensemble de vases qui m’avait été offert par un Celte. Le temps que je me rende compte de leur absence, les vases avaient été découverts par des ouvriers. Cela a fait toute une histoire ! Impossible de les récupérer, évidemment. Je me demande si on parle encore de ces vases aujourd’hui… »
« Ils ont fait l’objet d’un film, » annonçai-je.
« Quelle bonne nouvelle ! » S’écria le docteur. « Et à présent, Père Noël, que diriez-vous de distribuer vos cadeaux ensemble ? »
J’assistais au départ de l’étrange cabine téléphonique et à l’envol du traîneau. Les yeux tournés vers le ciel, j’entendis un éternuement dans le lointain.
« Le Père Noël et un voyageur spatio-temporel… Personne ne me croira si je raconte cette histoire… » Murmurai-je avant de reprendre mon chemin, un sourire aux lèvres.

Doctor Who : Famille – une histoire de Noël

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Kathleen: Vous avez une famille ?
The Doctor: Je l’ignore.
Kathleen: Oh, je suis désolée. C’est à cause de la guerre, n’est-ce pas ? Cela doit être horrible de ne pas savoir.
The Doctor: Oui.
(“The Curse of Fenric”)

 

Les coudes sur le tableau de commande, menton reposant entre ses paumes, le Docteur observait la colonne centrale, apparemment fasciné par le mouvement régulier. Le doux murmure de la machine temporelle avait quelque chose de rassurant. Il se sentait chez lui. Il était chez lui. Il l’avait été pendant des siècles, sans comprendre que le TARDIS ne pourrait jamais combler un vide en lui. Kathleen avait rouvert une blessure qui n’avait jamais vraiment guéri. Il s’efforça de repousser les souvenirs qui l’assaillaient, en vain. Comme dans l’histoire de la boîte de Pandore, des émotions furent libérées. Culpabilité puis fierté, joie et inquiétude.
« Où es-tu, Susan ? » Murmura-t-il pour lui-même.
Les souvenirs devenaient douloureux. Des regrets menaçaient d’envahir son esprit et le Seigneur du Temps ferma les yeux.

« Professeur ! Regardez ce que j’ai trouvé ! »
Ace fit irruption dans la salle de contrôle, brandissant un sapin de Noël en plastique. Elle s’immobilisa en voyant le Docteur appuyé contre les commandes, les yeux clos. Son visage exprimait une palette d’émotions qu’elle fut incapable de nommer. Le Seigneur du Temps avait mauvaise mine, ce qui l’alarma. Puisqu’ils se trouvaient en sécurité dans le TARDIS, comment se pouvait-il qu’il fût malade ? Peur et inquiétude se disputèrent brièvement, mais l’inquiétude prit le dessus et Ace se précipita auprès du Docteur, abandonnant le sapin en plastique au passage.
« Professeur, vous allez bien ? »
À peine avait-elle posé une main réconfortante sur son épaule, que le Seigneur du Temps s’étira comme s’il venait de se réveiller d’une sieste. La jeune femme pouvait jurer qu’il avait les larmes aux yeux, mais il lui décocha un grand sourire et désigna le sapin en plastique.
« Tu l’as trouvé ! Je pense qu’il doit y avoir des décorations de Noël quelque part… »
Il la contempla un instant et elle sut intuitivement ce qu’il s’apprêtait à lui proposer.
« Non ! » Grogna-t-il avant qu’il puisse ouvrir la bouche. « Je ne veux pas passer Noël à Perivale. Ce n’est plus chez moi. Ma maison est ici. »
Le Docteur ne la contredit pas. Il avait l’air heureux.
« Je vais essayer de mettre la main sur ces décorations de Noël pendant que vous vous occupez de ce truc, » décida-t-elle en désignant le sapin en plastique.

Le Seigneur du Temps la suivit du regard alors qu’elle quittait la salle de contrôle. Il sortit une photo de sa veste et la contempla longuement. La boîte de Pandore était refermée, tout comme la blessure. Il savait qui était sa famille. Il s’apprêtait à passer Noël avec elle. Il rangea la photo dans sa veste et se saisit de son instrument de musique préféré. Il commença à en jouer, tout en fredonnant l’air d’un chant de Noël.
La réaction d’Ace ne se fit pas attendre :
« Oh non ! Pas les cuillers ! »

(Fanfiction traduite de l’anglais)
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